Le massif est rouge, mais ses carrières exportaient une roche grise : les pavés du Dramont, dans l’Estérel
Deux roches, deux couleurs, et un surnom qui a brouillé les deux.
Patrimoine, lieux oubliés et archéologie : nous racontons les sites qui ne se comprennent vraiment qu'à la verticale, sources à l'appui.
Une conduite forcée de deux cents mètres de chute en 1869, un nom popularisé vingt ans plus tard.
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Trois sommets différents sont présentés comme le point culminant du massif.
Un parc jeune, dont le décret fixe une durée et une liste très précise.
Une colonie de mise bas protégée par un arrêté, et par une ligne de bouées.
Un pont médiéval inscrit en 1927, puis noyé par la retenue d'un barrage mis en service en 1934.
Un barrage achevé, rempli en entier pour la première fois dix-sept ans après sa mise en eau.
On le croit de Vauban. Deux sources le datent du dix-neuvième siècle.
Le mot désert dit le vide d'hommes, pas l'aridité. On y a moissonné.
Le ministère la dit l'unique reste. Le diocèse ajoute qu'elle n'a jamais eu de flèche.
Les ouvrages militaires bétonnés de France, blockhaus, casemates, abris et observatoires, recensés département par département à partir du relevé collaboratif OpenStreetMap, de la BD TOPO de l’IGN et du découpage administratif officiel. Chaque ouvrage…
Courtry et Chelles portent presque tout le relevé départemental, et ce ne sont ni le mur de l'Atlantique ni la ligne Maginot.
Un relevé littoral presque entièrement anonyme, où un ouvrage sur trois est déclaré ruiné ou abandonné.
Des abris baptisés Ricovero et Caposaldo, groupés dans les deux secteurs où la frontière a changé en 1947.
Le seul département de la série où le vocabulaire du relevé désigne une organisation, pas une forme.
Une commune sur dix-sept porte 40 % du relevé départemental, et c'est celle de la base sous-marine.
Un littoral de ports et d'îles, où quatre communes portent plus de la moitié du relevé.